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Prologue. 28/10/2015



Prologue.



Je m'appelle Harry Styles,  j'ai 18 ans.
Je veux mourir, disparaître. Je vis dans un monde où je ne me sens pas bien. Pas à ma place, je suis de trop,  Je ne suis pas suffisant, inutile. La tristesse est le seul sentiment que je ressens, le vide et la mélancolie m'empli un peu plus chaque jours. Je veux mourir, je ne veux que ça. La raison pour laquelle je tenais debout, m'a laissé. Elle fait partie des étoiles désormais, je me sens seul. Perdu, embrouillé, vide, perturber, instable, mort, à l'intérieur je suis mort. Il est précisément 1h57 du matin, et ce soir j'ai envie d'en finir pour de bon. Les étoiles me surveillent, et la Lune me réchauffe, mon c½ur saigne et mon âme cris a l'aide.
 
"Je veux plus vivre, ça fait trop mal. "-Harry.
 
"Pourquoi ? Non. Vivre ne fait pas mal, vivre c'est bon, vivre c'est beau. Tu n'as peut être plus de force, mais accroche toi je t'en prie sois fort. Tu mérite de vivre, d'aimer, de découvrir, de toucher, d'être aimer, de hurler, de sourire, de rire, de te faire entendre, d'être heureux, de respirer. S'il te plaît, n'abandonne pas. Tu ne peux savoir qu'est ce que le bonheur, si tu ne te laisse pas le temps d'y goûter. "-Louis.
 
Harry est détruit, il ne vis plus il survis. Il est vide, blesser, torturer, malade, suicidaire.
 
Louis est heureux, il vis au jours le jours. Il est entouré, souriant, drôle et créatif.


Parce qu'Harry veut disparaître, parce que Louis veut vivre.


Parce qu'il est le blanc.


Parce qu'il est le noir.


Parce qu'ils vont s'aimer à s'en brûler l'âme.


Prologue.

 
 
 Vous pouvez réagir sur twitter avec le #Suicidal-Boy.

Chapitre 1. 28/10/2015

Chapitre 1.




Allongé sur l'herbe humide, je fixe le ciel parsemé de petites lumières dorés. La Lune éclaire cette nuit d'hiver, et mon c½ur saigne. Ma peau frissonne, mon esprit est embrouillé, perdu. Il a recommencer, il m'a fait mal. J'ai préféré fuir. Je peux encore sentir la douleur de ses coups, la froideur de ses mots. Mes yeux se ferment, et mon âme s'envole avec le vent. Je ne sers à rien, personne n'a besoin de moi, personne ne m'aime, personne ne s'inquiète pour moi. Ma mort se fera donc en silence, sur ma tombe personne ne viendra me pleurer.

Qui voudrai de quelqu'un comme moi ?
 
Harry.


Chapitre 1.



 
Assis sur une chaise en bois, je fixe l'horloge. L'aiguille passe lentement devant chaque chiffre, et mon impatience grandi. La voix du professeur résonne dans la salle, les rire et les fou rire comble la salle. Ils ont l'air heureux, pathétiquement heureux. Je l'ai déteste, tous. Au fond de la pièce, je l'ai observe. Je l'ai envie, je veux les tuer d'une morte lente et douloureuse, je veux qu'il souffre. Comme moi. Je fais glisser la mine de mon crayon sur la feuille cartonné, aujourd'hui je dessine la mélancolie.
La sonnerie retentit, j'attrape mon sac. Et sort rapidement de la salle, tête baisser je ne veux pas croiser leurs regards pleins de pitié.
« Tu as fais tomber ton cahier..» Je lève les yeux vers cette voix cassé. Je tombe sur deux yeux bleu, azur. Il sourit et me tend mon cahier, je l'attrape et continu de marcher, je ne l'aime pas lui aussi, il est comme les autres. « Attends ! » Je m'arrête, mon corps se fige. « C'est toi qui a fait ses dessins .. ? » Je fronce les sourcils, mon corps se détends, ces yeux ne montre aucunes formes de pitié, il me regarde en tant qu'être humain pas en tant que triste et suicidaire. Ses cheveux brun sont en bataille, son bras est encré de tatouages, il tient un skate contre sa hanche et il sourit. Il n'arrête pas de sourire, il est beau lorsqu'il sourit. Il dégage quelque chose de spéciale, il brille, il sent le bonheur et la joie. Il est tout ce que je voudrai être.« Oui, ce sont mes dessins. » Il fixe mon cahier surpris. Je sens ma poitrine me brûler, jamais personne ne s'est intéresser à mes dessins, personne. « Ils sont magnifique, tu as beaucoup de talent.. Je peux savoir comment tu t'appelle ? » Non, pas ça. Je me tourne et marche vers la sortir, je ne veux pas. Il va savoir qui je suis, et il va me laisser. Je ne mérite pas qu'on s'intéresse à moi, je ne mérite rien. Je pousse la porte, mes mains tremblent. Et les larmes montent. J'ouvre mon cahier, et fixe les pages, il en a garder un, il aime mes dessins. Je suis parti, je me suis enfuis. J'ai encore échoué.
 
Louis.


Chapitre 1.

 
Je cours, toujours plus vite. La ville défile autour de moi, les arbres passent et repassent, mon c½ur cogne violemment contre ma poitrine. Mes poumons sont en feu, mon muscles se lâchent, je suis libre. Le vent joue avec mes cheveux, je cours encore et encore. Rien ne peut m'arrêter, il ne me reste que quelque minutes. Je n'arrête pas de penser à lui, ses cheveux bouclés, ses yeux verts émeraudes, sa tristesse, son teint pâle, ses cernes, son pull à manche longue alors qu'on est en été. Sa froideur, il est mal. Je pouvais sentir sa douleur tellement elle était forte, il est détruit. J'ai mal à la poitrine rien que d'y penser, qu'est ce qui a pu le détruire ? Il ressembler à un ange, un ange déchu. Un ange a qui ont a couper les ailes.
J'ai demander à Liam, il s'appelle Harry. Il est tout le temps seul, dans son monde. J'aimerai tellement l'aider, il m'a marquer, je ne peux que penser à lui. Je m'arrête et me laisse tomber sur le sol, ma respiration se calme peu à peu. Je me sens bien, j'adore cette sensation de plénitude, entre le moment de courir et celui de s'arrêter. J'ai l'impression que mon corps est purifié, et vidé.
 
 
« Ses parents me déteste, je ne peux pas aller à ce dîner ce soir..» Je fixe Liam, et rit. Il sort avec Sophia, une des filles les plus belles du campus. Je fait glisser mon pied sur le sol, et roule sur mon skate jusqu'à l'entrée. « Tu sors avec elle où ses parents ? T'en à rien foutre d'eux, sérieusement Liam sois toi même. Tout le monde t'aime.. » Il sourit, je pousse la porte, et roule dans les couloir. « Tu as raison, Tommo. Par contre descends de ton skate, le directeur va te coller... » Je me tourne vers lui, accélère. Je hais le directeur, autant lui montrer. Tout les regards sont posés sur moi, je souris en coin. J'aime l'attention, j'ouvre la porte de la salle et attrape mon skate. Liam secoue la tête et s'avance vers Niall. « Monsieur Tomlinson, vous êtes en retard, encore une fois.. » J' hoche la tête, et m'avance vers Niall.
La porte s'ouvre, tout le monde se tournent. Je sors mes affaires, et pose un de ses dessins sur ma table, oui j'en ai garder un. C'est tellement beau, tellement triste, tellement lui. C'est Harry, il entre la tête baisser et s'avance au fond, encore. J'ai envie de me lever et de m'assoir à côté de lui, mais je ne le fais pas. Il a tout sauf envie d'être avec quelqu'un. « Hier je me suis taper une fille, une vrai salope.. » Je ris, et me tourne vers Niall. « T'es sûre que c'était une fille ? » Niall grimace, Zayn éclate de rire et me tape la main. On est comme des frères, ça va faire 6 ans qu'on traine ensembles, un vrai groupe de débiles. « Alors avec Eleanor ? » Je me tourne vers Liam, et ris. « Euh.. On baise, on baise, on baise. » Il éclate de rire. Zayn me tape la tête, Niall secoue la tête en souriant. Eleanor et moi, c'est sans prise de tête. Aucuns sentiments, juste de la baise.
« Vous aller vous mettre par deux pour cette heure seulement sur le projet de l'économie-monde, bien.. Payne et Calder, Devine et Delevigne, Horan et Malik, Tomlinson et Styles,et pour finir Smith et Sheeran. »
Styles ? Je cherche à travers la salle. « Styles, Harry Styles Tommo.. »
Harry.
Je m'avance lentement vers lui, il dessine. « Hum.. On doit travailler sur un projet ensemble.. » Il lève la tête, ses yeux. Ils sont intimidant, il est intimidant. Je m'assois à côté de lui, il sort une feuille sans dire un mot. Et se met à écrire, son écriture est légère, belle, fluide, et poétique. « ça va ? » Il serre sa main contre sa cuisse, mauvaise question. Je tremble, je me sens bizarre. « Hum.. Je peux te demander un service ? » Il se tourne vers moi, ses mains joue les manches de son pull. Il fronce les sourcils, et me fixe intensément.
« Voilà, j'aimerai que tu dessine ceci.. » Je lui tends le portrait de la s½ur, j'aimerai l'avoir e dessins, histoire de l'avoir près de moi pour toujours. Il pose ses yeux sur la photo, et fait glisser son doigts sur le visage de Lottie. Elle me manque, énormément. « C'est ma s½ur, elle est l'autre bout du pays, j'aimerai beaucoup l'avoir en dessins.. »
Il sort un crayons, et trace des trait sur la photo.
« Dans une semaine, tu auras ton dessins. »
Et c'est tout ce qu'il a dit de toute la séance.

Chapitre 1.